Search


Advanced Search
Nenad Bach - Editor in Chief

Sponsored Ads
 »  Home  »  Culture And Arts  »  (E) Vukovar/ Harrison's Flowers
(E) Vukovar/ Harrison's Flowers
By Nenad N. Bach | Published  03/1/2002 | Culture And Arts | Unrated
(E) Vukovar/ Harrison's Flowers
 
Op-ed 
Please check this site too: 
http://babel.altavista.com 
Impresive translation service. Enter up to 150 words for translation at the time 
Thanks Marko. I heard about it many times, but now I believe it. 
Nenad 
 
 
A head's up to everyone concerning the movie "Harrison's Flowers" set to 
open in NY and LA on March 15. I beleive that this movie has already 
been shown in France. Among the stars is Andie McDowell. The movie 
takes place in Vukovar and concerns an American photographer who 
disappeared in the takeover, was thought dead and was seen alive by his 
wife on CNN. I assume the movie to be "Croat-friendly" as I found the 
text set forth below on the web site of the Croatian embassy in Paris (I 
unfortumately don't read French, so I am assuming it is a positive 
article). 
 
I saw an advertisement for this movie this morning in NY and I 
understand that it will open in a larger geographic area in the US later 
in the year. 
 
Anyone know anything about it? 
 
John Kraljic 
 
 
Une Américaine à Vukovar 
« Harrison's Flowers » d'Elie Chouraqui 
 
 
Avec ce film actuellement sur les écrans le réalisateur français Elie 
Chouraqui propose le premier long métrage dont l'intrigue se déroule sur 
fond de la guerre qui embrasa la Croatie en 1991, et notamment aux 
environs de la ville de Vukovar conquise par l'armée et les milices 
serbes après un siège terrible qui dura trois mois. Bien qu'il s'agisse 
là d'une fiction sans prétention didactique particulière, le cinéaste y 
est néanmoins parvenu à restituer les scènes de guerre avec un réalisme 
saisissant. Un public averti y décèlera sans doute l'imposant travail de 
documentation et de reconstruction qu'aura nécessité le tournage. 
 
 
A l'automne 1991, lorsque débute l'agression serbe en Croatie, Harrison 
Lloyd (interprété David Strathairn), un photographe américain employé 
par Newsweek, disparaît dans les environs de Vukovar, laissant derrière 
lui ses deux enfants et sa femme Sarah (Andie MacDowell) qui refuse de 
croire à sa mort. Elle s'envole alors pour l'Autriche, loue une voiture, 
passe la frontière et se joint à un groupe de photographes de presse qui 
couvrent le conflit, dont Kyle (Adrian Brody), un ami de son mari. 
Yeager Pollock (Elias Koteas), un autre collègue les ralliera bientôt. 
Ensemble, passant au milieu d'exactions en tous genres, ils vont 
rejoindre les ruines de la ville croate martyre, assiégée, pilonnée, et 
bientôt envahie par l'armée de Belgrade et les miliciens serbes. Voilà 
pour le décor. 
 
C'est sur cette trame que Chouraqui tisse son récit où il dépeint avec 
brio la difficile profession de reporter de guerre. Pour ce qui est du 
choix de la guerre de Croatie, il s'explique : « J'ai, en effet, pris 
l'exemple de Vukovar pour montrer la folie hystérique des hommes. (...) 
En 1991, Vukovar a été la première ville d'Europe entièrement bombardée 
depuis la Seconde Guerre mondiale. Les Serbes l'ont pilonnée pendant 80 
jours. Il y a eu une obstination à raser cette ville du XVIIe siècle 
pour que disparaisse de la surface de la terre le génie de 
l'architecture croate. Les Serbes se sont livrés à des exécutions 
sommaires, à de multiples atrocités, exterminant à la grenade, tuant les 
blessés de l'hôpital. Tout ce que je montre dans le film figure dans le 
rapport des Nations unies (...) ». Et effectivement la minutie dont il a 
fait preuve pour reconstituer fidèlement l'atmosphère apocalyptique qui 
règne dans les rues du « Stalingrad croate » est véritablement 
déconcertante. 
 
Pour autant, Harrison's Flowers n'en est pas moins une fiction, ce que 
le réalisateur revendique à juste titre. Ceux qui s'attendaient à voir 
enfin portée à l'écran l'épopée de la fameuse « bataille de Vukovar » 
resteront sur leur faim. Aucune trace de l'héroïque et désormais 
légendaire résistance du petit millier d'hommes écrasés sous les bombes 
qui parvinrent, contre toute attente, à tenir en échec un adversaire 
largement suréquipé et très supérieur en nombre. Certes, le scénario 
déjà excellent n'en aurait sans doute été que meilleur. Il est pourtant 
des moments où curieusement le réalisateur exploite avec précision les 
références historiques, quoique secondaires, en poussant très loin le 
réalisme. Ainsi nous fait-il revivre la prise par les Serbes du 
tristement célèbre hôpital de Vukovar, il est vrai, sans montrer le sort 
funeste alors réservé à ses deux cents blessés, ensevelis depuis à 
quelque distance de là dans le charnier d'Ovcara. 
 
D'autre part, le choix délibéré du réalisateur de ne faire accéder au 
véritable rang de personnage que les seuls reporters occidentaux, s'il 
entretient ainsi indiscutablement une certaine distance à l'égard du 
conflit, n'en facilite pas moins a posteriori une meilleure 
appréhension. L'identification suggérée avec le personnage principal, 
incarné avec force par Andie MacDowell, n'en est de la sorte que plus 
aisée. Paradoxalement, la crudité et le réalisme époustouflant des 
scènes de guerre risquent de surprendre le public occidental qui ne 
garde généralement en mémoire de la guerre en « ex-Yougoslavie » que le 
siège de Sarajevo, auquel il convient d'ajouter depuis peu 
l'intervention de l'OTAN au Kosovo. Mais la dureté de certaines scènes 
vient ici brutalement rappeler à quel point la violence voilà déjà dix 
ans de la campagne militaire serbe en Croatie, fût-elle moins 
médiatisée, ne saurait être réduite à un simple avant-goût du conflit 
bosniaque. 
 
Pourtant certains clichés semblent tenaces. Certains commentateurs que 
le film n'a apparemment pas vraiment éclairés l'ont même présenté comme 
se déroulant en Bosnie, voire en Serbie... Ainsi a-t-on pu lire 
récemment sous la plume circonspecte d'un critique de cinéma que 
Chouraqui péchait par excès puisque la guerre en Croatie n'aurait, selon 
lui, « jamais atteint » l'intensité qu'elle a dans ce film. Quand on 
sait que Vukovar, après seulement que trois mois de bombardement, 
demeure la ville où les destructions ont atteint un degré inégalé dans 
l'ensemble de la région, on peut en douter. 
 
Au-delà de sa qualité esthétique indéniable, le grand mérite 
d'Harrison's Flowers est peut-être précisément d'être parvenu a mêler 
avec habileté fiction et réalisme, où effort documentaire vient 
avantageusement étoffer un scénario original librement inspiré du roman 
Le Diable a l'avantage d'Isabel Ellsen. En illustrant les risques 
auxquels s'exposent quotidiennement les reporters de guerre, Elie 
Chouraqui choisit aussi de nous rappeler le prix exorbitant qu'à l'aube 
du IIIe millénaire un peuple a dû payer pour défendre, au coeur de 
l'Europe, des droits aussi légitimes et fondamentaux que l'indépendance 
ou la démocratie. 
 
Le Service de presse 
 
***************************** 
 
Hey John! 
 
Yes the article is more pro-Croatian, and not just because it was on the Croatian Embassy website.My high school French (and how come they don't offer cool languages in High School) is a bit rusty, so I took the text and plugged it into the web based 
translator at 
 
http://babel.altavista.com 
 
The text itself is still raw. I did not make any corrections or revisions to 
it. Some words did not translate, but I think we can all get the idea ofd 
what the article is about... 
 
Voilà! 
 
 
American in Vukovar " Harrison' S Flowers " of Elie Chouraqui 
 
With this film currently on the screens the French realizer Elie Chouraqui 
proposes the first full-length film whose intrigue proceeds on bottom of the war which set ablaze Croatia in 1991, and in particular around the town of Vukovar conquered by the army and the militia Serb after a terrible seat which lasted three months. Although it is a fiction without particular didactic claim, the scenario writer that point 
nevertheless reached to restore the scenes of war with a seizing realism. A public informed there will undoubtedly detect imposing it work of documentation and rebuilding which will have required turning. 
 
With the autumn 1991, when begins the Serb aggression in Croatia, Harrison Lloyd 
(interpreted David Strathairn), an American photographer employed by Newsweek, 
disappears in the surroundings from Vukovar, leaving behind him his two 
children and his wife Sarah (Andie MacDowell) who refuses to believe in her death. It flies away then for Austria, rents a car, passes the border and joint to a group of press photographers who cover the conflict, of which Kyle (Adrian Brody), a friend of her husband. Yeager Pollock (Elias Koteas), another colleague will rejoin them soon. Together, passing in the medium of exactions in all kinds, they will join the ruins of the city Croatian martyrdom, besieged, rammed, and invaded soon by the army of Belgrade and the militiamans Serb. Here is for the decoration. 
 
It is on this frame that Chouraqui weaves its account where it depicts with brilliance 
the difficult profession to defer war. As regards the choice of the war of 
Croatia, it is explained: " I, indeed, took the example of Vukovar to show the 
hysterical madness of the men (...) In 1991, Vukovar was the first town of Europe entirely bombarded since the Second World war. The Serb ones rammed it during 80 days. There was an obstinacy to shave this city of XVIIe century so that disappears from the surface of the ground engineering of Croatian architecture. The Serb ones were devoted to summary executions, with multiple atrocities, exterminating with the grenade, killing the casualties of the hospital. All that I show in film appears in the report/ratio of the United Nations (...) ". And indeed the meticulousness of which it made proof to accurately reconstitute the apocalyptic atmosphere which reigns in the streets of the " Croatian Stalingrad " is truly disconcerting. 
 
For as much, Harrison' S Flowers is not less one fiction, which the realizer 
asserts rightly. Those which expected to see finally carried to the screen épopée of famous " the battle of Vukovar " will remain on their hunger. No trace of heroic and from now on legendary resistance of the small thousand of men crushed under the bombs which arrived, counters any waiting, to hold in failure a largely over-equipped adversary and very superior in a number. Admittedly, the already excellent scenario would undoubtedly have been only better. It is however moments when curiously the realizer exploits with precision them historical references, though secondary, while pushing very far realism. Thus revives us it the catch by the Serb ones 
of sadly admittedly celebrates hospital of Vukovar without showing the 
disastrous fate then reserved for its two hundreds wounded, buried since at some distance from there in the mass grave of Ovcara.références histories, though secondaries, while pushing very far realism. Thus revives us it the catch by the Serb ones of sadly admittedly celebrates hospital of Vukovar without showing the disastrous fate then reserved for its two hundreds wounded, buried since at some distance from there in the mass grave of Ovcara. 
 
In addition, the choice deliberated on the realizer to make reach the true row of 
character only only the reporters Western, if it thus indisputably maintains 
a certain distance with regard to the conflict, does not facilitate of it less a 
posteriori a better apprehension. The identification suggested with the principal character, incarné with force by Andie MacDowell, of it is kind only easier. Paradoxically, the crudeness and the époustouflant realism of the scenes of war are likely to surprise the Western public which generally keeps in memory of the war in " ex-Yugoslavia " only the head office of Sarajevo, to which it is appropriate to add recently the intervention of NATO in Kosovo. But the hardness of certain scenes comes here brutally to recall to which point violence here are already ten years of the Serb military countryside in Croatia, it was médiatisée, could not be reduced to a simple first impression of the Bosnian conflict. 
 
However certain stereotypes seem tough. Certain commentators that the film 
apparently did not really light it even presented like being held in Bosnia, even in 
Serbia... Thus one could read recently under the circumspect feather of a critic of cinema that Chouraqui sinned by excess since the war in Croatia would not have, according to him, " ever reached " the intensity which it has in this film. When it is known that Vukovar, after only that three months of bombardment, remain the city where the destruction reached an unequalled degree in the whole of the area, one can doubt it. 
 
Beyond its undeniable aesthetic quality, the great merit of Harrison' S Flowers is perhaps precisely to have arrived has to mix with skill fiction and realism, where 
documentary effort advantageously comes to pack an original scenario freely inspired of the novel the Devil has the advantage of Isabel Ellsen. By illustrating the risks to which are exposed daily the reporters war, Elie Chouraqui as chooses to recall us the exorbitant price as at the dawn of thousand-year-old IIIe people had to pay to defend, to the heart of Europe, the as legitimate and fundamental rights as independence or the democracy. 
 
Press Service 
 
******************** 
procitala sam komentar sa stranica veleposlanstva u francuskoj. 
zakljucak je da je taj film « Harrison's Flowers » d'Elie Chouraqui 
podsjetio na cijenu koja je placena - "u srcu europe" - za stjecanje 
"temeljnih i legitimnih prava kao sto su neovisnost i demokracija". 
 
komentator smatra film fikcijom, koja se ipak nije mogla izvesti bez 
zahtjevnih uvida u dokumentaciju i rekonstrukciju (bliske) proslosti. 
spominje neke nepotrebne detalje iz povjesti koji za nas nisu relevantni 
a istaknuti su, ne znam na sto misli. ipak smatra da je to dobar prikaz 
"lude ljudske histerije", apokalipse "hrvatskog staljingrada". (gdje je 
jasno da se radi o Beogradskoj/srbskoj miliciji etc.) 
 
pomalo zamjera sto je film ostao na fikciji, sto se nije priblizio 
realnosti u smislu prikazivanja hrabroga otpora male skupine ljudi 
protiv daleko superiornijeg neprijatelja u brojnosti i opremi. nema 
dakle "famozne vukovarske bitke" -- "sigurno je da bi iovako izvanredan 
scenarij bio s time samo bolji" - dakle scenarij je ipak pozitivno 
komentiran. to potvrdjuje i zakljucak. 
 
ivana arapovic 
montreal 
 
Distributed by www.CroatianWorld.net. This message is intended for Croatian Associations/Institutions and their Friends in Croatia and in the World. The opinions/articles expressed on this list do not reflect personal opinions of the moderator. If the reader of this message is not the intended recipient, 
please delete or destroy all copies of this communication and please, let us know! 
How would you rate the quality of this article?

Verification:
Enter the security code shown below:
imgRegenerate Image


Add comment
Article Options
Croatian Constellation



Popular Articles
  1. (E) 100 Years Old Hotel Therapia reopens in Crikvenica
  2. Dr. Andrija Puharich: parapsychologist, medical researcher, and inventor
  3. Europe 2007: Zagreb the Continent's new star
  4. Violi Calvert: Nenad Bach in China to be interviewed by China Radio International
  5. Potres u Zagrebu - Earthquake in Zagreb, Croatia 28 listopad 2006 u 16:15 3.7 on a Richter
No popular articles found.